Tôt ce matin, ma première pensée fut pour mon amie prenant la route pour rejoindre Marseille. J'aurais aimé être quelque part dans sa valise. Elle a bien mérité ces vacances reposantes. Je ne
sais si elle est déjà sur le bateau la menant en Algérie, mais je l'imagine voguant sur la Méditerranée. Le temps d'une traversée qui permet de réfléchir doucement, à tout ce qu'on peut trouver
dès le débarquement. Peut être aussi, qu'elle vagabonde sur d'autres pensées.
Elle emporte avec elle des livres pour l'association de parents d'élèves, du côté d'Alger. Je suis bien contente qu'il puisse y avoir un tel lien. Etude et culture font bon ménage.
Le gros de notre cueillette se fera fin juin.
Voilà que j'ai pris aussi l'engagement de m'investir dans une association que nous créons, Zoulikha et moi.
Je ne sais pas ce qui nous attend, mais nous sommes embarquées pour un bon moment, à sillonner les mers de l'esprit et des coeurs. Et puisque Lycées et Collèges sont disposés à nous offrir leur
surplus, ici en France, nous ne pouvons que nous sentir poussées à accepter tant de générosité. Pour en faire profiter largement, quelques écoles algeriennes.
Mais là tout de suite je suis en train de rêver que je me trouve à l'intérieur du café "Le Richelieu". A Bejaïa !
Les Babors courant sur la droite, en allongé. Une chaine montagneuse qui ne semble jamais finir. Elle enferme presque la ville. Une sorte d'étreinte chaleureuse.
J'éprouvais comme une envie de ne pas vouloir la regarder s'échapper, lorsque je l'observais. Cette montagne m'attirait comme un aimant. Chaque jour il fallait que je passe devant la place
Gueydon afin de m'imprégner de cette merveilleuse présence. Majestueuse montagne. Et impressionnante ! Chaque jour caressée par des lumières différentes. Aux reflets pétillants, lorsque la neige
se coulait en délicatesse. Une capture des rayons qu'elle réfléchissait, en éclats d'une beauté stupéfiante.
Ce sont les bleus de la Méditerranée qui lui donne le ton.
Quelle ville !
Même ses rues étaient criantes de luminosité.
Les habitants sont aussi chaleureux que leur soleil.
Ce ne furent plus des vacances, mais de la dégustation. Et aussi douce que le miel.
Parfumées comme le chèvrefeuille... Du vertige.
Voilà comment on peut ressentir l'Algerie, si jamais on y pose ses pieds.
Vous comprendrez pourquoi alors, ma tête est partie en vacances avec mon amie. Je crois que je vais la suivre pas à pas, durant cette journée.
par Mariliane
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Voyages
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mariliane,la photo du texte n,apparaît pas et il y a un autre article aussi,j'ai pensé te le dire.
Bonne soirée et A+